Il s’agissait d’associer un grand nombre d’acteurs de la ville – habitants, acteurs locaux impliqués dans les politiques publiques ou dans la vie de la cité, institutionnelstous légitimes à porter un avis sur les besoins territoriaux, pour coproduire un diagnostic des inégalités territoriales.

Cette première expérimentation par la Ville de Lyon pour actualiser la géographie prioritaire avec les personnes concernées, reste un très bon exemple de la cartographie dynamique et participative.

Elle a permis d’expérimenter une démarche, avec une commande politique forte, en repartant des fragilités sociales, urbaines économiques, observées et discutées.
En associant au delà des élus et des techniciens ou experts de la donnée, des acteurs locaux impliqués dans les politiques publiques ou la vie de la cité, elle a fait ressortir les quartiers plus en décrochage, nécessitant une attention particulière.